Paris Photo 2019

C’est toujours un grand plaisir pour les yeux de passer à Paris Photo, on peut y voir un panel de styles et d’univers photographiques différents.

Cette année j’ai découvert Namsa Leuba, photographe helvéto-guinéenne, qui s’interroge sur les réprésentations de l’identité africaine.

Dans sa série Zulu kids, elle met en scène des enfants en costumes traditionnels, arborant des gestes très symboliques en rapport avec l’apartheid.

De par sa double culture, elle marie à la perfection, les codes esthétiques occidentaux, avec les coutumes et les croyances africaines.

© Namsa Leuba

En passant devant le corner de la Braverman Gallery, j’ai été aspiré par le triptyque de David Adika.

Trois  têtes de statuettes africaines sur des fonds de couleurs très saturées. Ce mélange tribal & pop art,  donne un effet visuel puissant & tonique. 

© David Adika

Je me suis ensuite immergé dans l’univers de Joel-Peter Witkin, avec ses créatures étranges, singulières et difformes, qu’il met en scène dans des ambiances morbides. 

Il saisit sur ses clichés la désagréable beauté du monde.

© Joel Peter Witkin

Il y avait aussi ces images de vases cassés, puis assemblés au grès des inspirations de l’auteur, pour donner naissance à des formes hautement esthétiques et abstraites.